L’été dernier, Marie-Michèle Thibodeau s’est rendue à Pô, au Burkina Faso, pour réaliser un stage dans le cadre du programme Québec sans Frontières.

Carte postaleTout va très vite et est très intense : nouveau pays, nouvelle famille, nouvelles façons de vivre et de travailler. Mon groupe de stagiaires et moi sommes au Burkina Faso pour travailler avec une association locale nommée Ga Mo Wigna.

Notre projet vise à promouvoir la culture et l’utilisation des feuilles de moringa, un arbre à très haute valeur nutritionnelle, afin de prévenir la malnutrition des enfants de la région. On combine donc nos compétences à leurs connaissances, et là se trouve toute la beauté de la solidarité internationale.

 Entre le Burkina et moi, cela a d’abord été le coup de foudre. On a appris un peu à se connaître, on a vu nos défauts mutuels et on s’est tapés sur les nerfs. On a eu une couple de chicanes et j’ai versé quelques larmes. Mais on a appris à s’apprivoiser… Burkina Faso, ça n’a pas été facile, mais je pense que je t’aime!

Par contre, j’ai eu une facilité incroyable à créer des liens à l’aide des signes, des sons et de l’humour. C’est toujours étonnant de constater qu’on a un dialogue sans avoir prononcé une seule parole. Un sourire a une signification universelle.

Je baragouine trois mots de Kassem et je danse très mal le jongo (danse traditionnelle des gourounsis, groupe ethnique de la région de Pô). J’ai vécu des moments totalement inoubliables avec les gens de ma communauté d’accueil. Ils étaient fiers qu’on partage leur culture, qu’on parle leur langue et qu’on danse leurs pas.

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