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Réjean Martin – Collaboration Bulletin de Mékinac – mars 2021 

Les territoires des MRC des Chenaux et MRC de Mékinac comptent depuis quelques mois sur deux intervenantes psychosociales à l’emploi du Centre intégré universitaire de santé et des services sociaux (CIUSSS) de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec.

Ce sont Catherine Massé et Maude Lachance qui, disent-elles, multiplient les occasions d’aller au-devant des gens par exemple dans les places publiques, aux sorties des supermarchés, dans les milieux de travail ou lors de rassemblements qui voient les gens se rendre patiner.

Ces intervenantes, remplies d’empathie, sont là pour proposer des pistes de solutions vis-à-vis des problèmes que l’on peut rencontrer. Elles donnent de l’espoir, du courage.

Que constatent-elles ? Rien de moins qu’un essoufflement au milieu de ce marathon au milieu duquel peuvent parfois survenir des troubles de santé mentale, des ruptures, une irritabilité, une immense solitude.

Mais encore, que détectent-elles ? Une crainte face à la durée qui nous reste à franchir avant notre « libération » pour ainsi dire…

Catherine Massé et Maude Lachance remplies d’empathie.

Les jeunes

Chez les jeunes, la détresse, disent-elles, est importante. Elles rencontrent ceux-ci à la sortie des écoles et constatent, mentionnent-elles, qu’à cet âge, on tâche de découvrir son identité, on veut se définir alors que les repères sont perturbés, les occasions de se voir, de se fréquenter sont annihilées.

Un document explicatif, la panoplie de symptômes

Un feuillet d’information est remis lors des contacts avec les gens, feuillet qui prend soin de rappeler, hélas, que le stress entraîne des baisses d’énergie, des sensations de fatigue, des troubles du sommeil, de l’appétit, maux de tête, tensions, problèmes gastro-intestinaux.

On évoque les difficultés de concentration, la tendance à vouloir s’isoler, la difficulté à prendre des décisions, les changements de ses habitudes qui voient la consommation d’alcool, de drogues ou de médicaments s’amplifier. On parle également d’irritabilité, agressivité, impulsivité; des manifestations de surprotection face à l’entourage, de l’agitation et du déni, de l’évitement face à certaines situations.

Il n’est pas anormal de ressentir des inquiétudes et de l’insécurité en lien avec le virus, perdre sa motivation, se sentir dépassé, devenir irritable, impatient, avoir envie de pleurer, l’impression d’étouffer, le sentiment d’être découragé, triste ou en colère. On note aussi l’impression de voir les choses et les événements quotidiens de manière négative.

Est-il besoin de dire aux gens de prendre soin d’eux ? Sommeil, bonne alimentation. Miser sur ses forces, savoir se détendre, se permettre d’exprimer son ressenti.

Par-dessus tout, si on a besoin d’aide, il y a un service de consultation téléphonique psychosociale, Info-Social au 811, option 2, accessible 24h/24 et 7 jours/7.

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