Le projet Citoyen.ne.s du monde et de chez nous est une réalisation du Comité de Solidarité/Trois-Rivières. Il est rendu possible grâce à la contribution de Service jeunesse Canada.

Voir le monde autrement

Charles Fontaine, novembre 2019

Depuis presque un an déjà, le Comité de Solidarité/Trois-Rivières chapeaute un projet appelé Citoyen.ne.s du monde et de chez nous. Ce projet, financé par le Gouvernement du Canada dans le cadre du programme Service jeunesse Canada, est conçu pour les jeunes de 16 à 35 ans de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Il constitue un moyen de se familiariser avec les réalités des communautés autochtones de notre région ainsi que de s’initier à la participation citoyenne.

Citoyen.ne.s du monde et de chez nous cible divers objectifs. D’abord, nous souhaitons mieux outiller les participant.e.s pour leurs engagements citoyens présents et futurs par le biais de rencontres d’informations et d’activités ludiques. Le projet vise aussi à sensibiliser la population aux situations des minorités dont celle des Autochtones et à favoriser la célébration de la diversité. En outre, Citoyen.ne.s du monde et de chez nous cherche à accroître la mobilisation et l’engagement des jeunes au sein de leur collectivité.

Avec ce projet, le Comité de Solidarité/Trois-Rivières tente de démontrer qu’en mettant nos énergies et nos idées en commun, nous pouvons changer les choses et répondre aux aspirations de notre communauté. Ensemble, on peut faire avancer le bien commun.

Au cours des prochains mois, des articles et des témoignages seront publiés dans les pages de La Gazette de la Mauricie pour rendre compte des résultats du projet. Ce mois-ci, on publie un texte de Baptiste Delas, un des participants, au sujet de l’abandon récent du projet d’usine d’urée et de méthanol à Bécancour; l’engagement citoyen a-t-il eu raison du projet? On publie également l’œuvre et le texte de Fanie Gagnon réalisés dans le cadre des activités du projet. Enfin, on vous propose quelques images de nos visites à Wemotaci et au Domaine Notcimik, en Mauricie, où nous nous sommes rendus pour rencontrer les jeunes des communautés Attikameks ainsi que pour produire, avec eux, des œuvres engagées qui nous ont amenés à réfléchir sur des enjeux variés.

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